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La nutrition santé en famille à Repentigny : 6 situations où consulter, selon une nutritionniste

La nutrition santé en famille à Repentigny : 6 situations où consulter, selon une nutritionniste

Chloé Brassard Dt.P

Nutrition santé en famille à Repentigny : 6 situations où consulter une nutritionniste diététiste, pour soi, ses enfants ou ses parents.

La nutrition santé en famille à Repentigny : 6 situations où consulter, selon une nutritionniste

-Chloé Brassard Dt.P

Dans bien des maisons, c'est la même personne qui fait l'épicerie, prépare les lunchs et garde un œil sur le cholestérol de tout le monde, en s'oubliant un peu au passage. Un enfant qui ne mange que des pâtes, un ado qui s'entraîne cinq fois par semaine, un parent qui reçoit un diagnostic de prédiabète : à quel moment est-ce que ça vaut la peine de consulter?

Autour de la même table, il peut y avoir un enfant en pleine croissance, une ado qui joue au hockey trois soirs par semaine, un parent en périménopause et un grand-parent qui surveille sa pression. Le souper est le même, mais les besoins sont différents.

La nutrition santé en famille, ce n'est donc pas un régime que tout le monde suit en même temps. C'est plutôt une façon de bâtir une base commune (des repas nourrissants, simples et partagés) qui s'ajuste aux besoins de chacun.

Les recommandations canadiennes vont également dans ce sens : on recommande de prendre ses repas en bonne compagnie, notamment parce que ça aide les enfants à découvrir de nouveaux aliments et à développer de saines habitudes. La recherche appuie aussi cette idée. Une méta-analyse de 17 études, regroupant plus de 180 000 enfants et adolescents, a observé que ceux qui partageaient au moins trois repas en famille par semaine avaient 24 % plus de chances de manger des aliments sains et 35 % moins de chances d'avoir des comportements alimentaires problématiques. Il s'agit d'associations (le repas en famille n'explique pas tout), mais le constat est encourageant. C’est une bonne nouvelle!

Donc, pas besoin d'un souper digne d'un magazine tous les soirs : trois repas partagés par semaine, c'est déjà un excellent point de départ.

1. Un parent ou un grand-parent reçoit un diagnostic

C'est souvent ici que tout commence. Le médecin parle de dyslipidémie

(cholestérol élevé), d'hypertension artérielle, de prédiabète ou de diabète de type 2 et on repart fréquemment avec une idée en tête : « Je veux éviter les médicaments. »

Le hic, c'est qu'on mange souvent la même chose depuis 30 ans et que ce n'est pas toujours la personne concernée qui cuisine. C'est pourquoi le conjoint ou la conjointe est le bienvenu en consultation : quand la personne qui prépare les repas comprend l'approche, les changements tiennent beaucoup mieux. Pour un grand-parent, l'objectif peut aussi être de vieillir en santé

en gardant son énergie et sa masse musculaire. On explique d'ailleurs comment une nutritionniste peut aider avec une maladie chronique.

2. La personne qui prend soin de tout le monde s'oublie

Elle ne mange « pas si mal », a déjà coupé le sucre, essayé le sans gluten et quelques suppléments. Pourtant, la fatigue s'installe, le ventre est gonflé en fin de journée et le corps ne répond plus comme avant. Les gaz et ballonnements

, le manque d'énergie et les changements de la périménopause sont d'ailleurs parmi les raisons de consultation les plus fréquentes chez les femmes de 35 à 54 ans qu'on rencontre en clinique.

Prendre rendez-vous pour soi, ce n'est pas égoïste. Au contraire, c'est de cette façon que les nouvelles habitudes entrent dans toute la maison pour tous les membres de la famille. Pour celles qui traversent cette période, nos 7 changements alimentaires indispensables à la ménopause sont un bon point de départ.

3. Un enfant qui mange peu ou toujours les mêmes aliments

Une phase plus sélective à l'âge préscolaire, c'est fréquent et souvent passager. Par contre, certains signes méritent qu'on demande de l'aide en pédiatrie

:

  • La liste des aliments acceptés rétrécit au lieu de s'allonger
  • Le médecin observe que la courbe de croissance ralentit
  • Les repas tournent au conflit presque tous les soirs
  • Une allergie ou une intolérance complique le menu de toute la famille

Une nutritionniste aide à rassurer les parents, à vérifier que les besoins sont comblés et à remettre du plaisir à table. En attendant, nos 8 stratégies pour augmenter les apports alimentaires chez les enfants offrent des pistes concrètes.

4. Un ado qui s'entraîne, saute des repas ou change son alimentation

L'adolescence

est une période où les besoins sont particulièrement élevés, notamment en énergie. Entre l'école, le sport et le travail à temps partiel, plusieurs ados sautent le déjeuner ou se tournent vers les poudres de protéines sans trop savoir si c'est utile. Certains parents ne savent d’ailleurs pas comment accompagner leur ado dans le monde des suppléments.

Certains changements méritent toutefois une attention particulière : un ado qui se met soudainement à refuser des groupes d'aliments, qui se sent coupable après avoir mangé ou qui compense par l'exercice peut vivre une relation troublée avec la nourriture

. Dans ce cas, mieux vaut consulter tôt, sans attendre que la situation s'installe. Notre article sur la façon dont une nutritionniste peut aider avec la relation avec la nourriture explique comment se déroule cet accompagnement.

5. Une grossesse ou un nouveau bébé à la maison

En périnatalité

, les questions se bousculent : quoi manger, quoi éviter, comment combler les besoins en fer et en acide folique, qui augmentent pendant la grossesse? Après la naissance, l'allaitement, le manque de sommeil et les repas avalés d'une main (ou oubliés!) changent complètement la routine. Un accompagnement aide à prendre soin de soi pendant cette période, sans pression et avec des repères simples.

6. Des maux de ventre ou une intolérance chez un membre de la famille

Quand un membre de la famille a des symptômes digestifs

à répétition, le réflexe est souvent de retirer des aliments du menu de toute la maisonnée. Or, sans évaluation, on risque de se priver inutilement et de passer à côté de la vraie cause.

Une nutritionniste aide à départager une intolérance alimentaire

d'un autre problème digestif et, au besoin, à encadrer un protocole temporaire comme l'alimentation restreinte en FODMAP. Le but est alors de retrouver un confort digestif en gardant le plus d'aliments possible au menu familial.

Bonne nouvelle : pas besoin de cuisiner trois repas différents. Une base commune et quelques ajustements suffisent souvent.

  • Au lieu de : « Je cuisine un souper pour les enfants, un autre pour mon conjoint qui surveille son cholestérol et une salade pour moi. »
  • Plutôt : « Je prépare une soirée tacos ou bols : chacun compose son assiette avec les mêmes ingrédients, en ajustant les portions et les garnitures. »

Les recommandations canadiennes suggèrent aussi de faire participer les autres à la planification et à la préparation des repas, par exemple en laissant les enfants planifier un menu. Choisir le légume de la semaine à l'épicerie ou assembler les wraps du dîner, ce sont de petites tâches qui donnent envie de goûter. Pour l'inspiration, nos 10 recettes de souper de semaine faciles et rapides se prêtent bien à cette formule.

Le bureau de la Clinique Altitude Nutrition à Repentigny est situé au 581, boulevard Lacombe, au sein de la Clinique Familiale Privée VLM. On peut y rencontrer nos nutritionnistes à Repentigny ou les voir en visioconférence, selon ce qui convient le mieux à l'horaire de la famille.

Concrètement :

  • Au moment de prendre rendez-vous, nos étudiantes en nutrition dirigent vers la nutritionniste dont l'expertise correspond au besoin (maladies chroniques, santé digestive, santé féminine, pédiatrie, relation avec la nourriture)
  • Un proche peut assister à la rencontre, ce qui aide beaucoup quand c'est lui ou elle qui cuisine
  • Avec le consentement de la personne, nos nutritionnistes ont accès au Dossier Santé Québec (DSQ) pour tenir compte des résultats sanguins et de la médication
  • Après chaque rencontre, on reçoit les objectifs fixés, les ressources pertinentes et un reçu pour les assurances

L'équipe accompagne les familles de Repentigny, de Charlemagne, de L'Assomption et des environs, avec une approche personnalisée et clinique.

Peut-on consulter une nutritionniste pour toute la famille à Repentigny? Oui. Chaque personne a sa propre évaluation, puisque les besoins d'un enfant, d'un ado et d'un parent ne sont pas les mêmes. Un proche peut toutefois assister à la rencontre, et les conseils sont pensés pour s'intégrer aux repas de toute la maison.

Ai-je besoin d'une prescription pour consulter? Non. Aucune prescription médicale n'est nécessaire pour prendre rendez-vous. Plusieurs personnes consultent tout de même à la suggestion de leur médecin, par exemple après un bilan sanguin.

Les consultations sont-elles couvertes par les assurances? Il faut vérifier avec sa couverture d'assurance individuelle. Un reçu émis à titre de diététiste-nutritionniste est remis automatiquement après chaque rencontre, et les services peuvent aussi être déclarés dans ses impôts à titre de frais médicaux.

Une consultation en visioconférence, est-ce la même chose qu'en bureau? Tout à fait! Le service est le même, au bureau de Repentigny comme en visioconférence, dans le confort de son salon. Dans les deux cas, les documents de la rencontre sont envoyés électroniquement.

La nutrition santé en famille, c'est une base commune qui s'ajuste aux besoins de chacun. Un diagnostic, une période de fatigue, un enfant sélectif, un ado sportif, une grossesse ou des maux de ventre sont autant de bonnes raisons de demander de l'aide. Et souvent, en prenant soin d'une personne, c'est toute la maison qui en profite!

Envie d'un accompagnement qui tient compte de la réalité de votre famille? L'équipe de nutritionnistes diététistes de la Clinique de Nutrition Altitude Nutrition vous accueille à Repentigny, ailleurs sur la Rive-Nord de Montréal ou en visioconférence. Prenez rendez-vous dès maintenant!

Références (3)
•

Hammons, A. J., et Fiese, B. H. (2011). Is frequency of shared family meals related to the nutritional health of children and adolescents? Pediatrics, 127(6), e1565-e1574. https://doi.org/10.1542/peds.2010-1440

•

Santé Canada. (2026, 25 mars). Prenez vos repas en bonne compagnie. Guide alimentaire canadien. https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/guide-alimentaire/explorez/recommandations-matiere-alimentation-saine/prenez-repas-bonne-compagnie.html

•

Santé Canada. (2026, 27 avril). Faites participer les autres à la planification et à la préparation des repas. Guide alimentaire canadien. https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/guide-alimentaire/explorez/recommandations-matiere-alimentation-saine/cuisinez-plus-souvent/participer-autres-planification-preparation-repas.html

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